jueves, 6 de agosto de 2015

La marche c'est embrasser la vie, c'est une grande ondée de lumière !


Réflexions après une marche-pèlerinage :

Céliane Mimeault de Mont-Louis nous partage ses réflexions après avoir participé au pèlerinage Terre et Mer de Gaspésie-Les Îles en 2015. Cette belle aventure a rassemblé sur le côté nord de la Gaspésie plus de 150 participants-es venant de plusieurs régions du Québec et d'autres régions du Canada.

«Après sept ans (2009 à 2015) de pèlerinage en Gaspésie Les Îles, l'intensité d'une telle aventure transforme encore et même plus, ma vie. Je mets beaucoup d'efforts physiques, mais le plus important, c'est le rayonnement de toute ma démarche spirituelle dans ma vie de tous les jours. Il me reste à prendre le chemin qui mène au détachement de soi et de récolter les bienfaits dans la joie. Les rencontres avec les pèlerins badigeonnent ma vie de petits bonheurs et furtivement s'infiltrent toute l'année durant. Le silence en pleine nature et les conversations avec mon être de lumière m'invitent à siffloter ma joie d'être et mon espérance. »
 
La route nous influence pour comprendre notre destination :

 La route, ce sont tous les parfums changeants à chaque pas et se mélangeant les uns aux autres pour nous réconforter ;...

 La route, c’est une explosion de couleurs, d’odeur saline, du soleil embrassant le ciel qui nous ramène au pouvoir de l’authenticité ;


 La route, c’est la nature qui transcende avec sa beauté curative ;
La route, c’est une mélodie si belle qui nous emporte loin encore plus loin dans notre certitude de vivre dans la joie ; 


La route, c'est une invitation à la délivrance des douleurs et des tourments petits et grands et à ouvrir son cœur et son âme pour découvrir que le bonheur est en soi ;


 La route avec celui que j’appelle mon guide silencieux, mon rayon de lumière, mon point d’ancrage, mon fidèle compagnon, celui qui par sa musique danse avec moi et gonfle mon cœur de son amour.

Je n’ai pas encore terminé ma route. Je sais que je ferai sourire le Seigneur, si je continue à butiner au quotidien, à flotter dans l’étonnement, à planer dans mes rêves, à voler au septième ciel, à me nourrir de mes rencontres, à vibrer dans le dépouillement, à croire que je peux par ma bonté rendre le monde meilleur et à chanter sa gloire.
Céliane Mimeault de Mont-Louis
(Publié par Philippe de Gatineau sur la page Facebook Des Chemins qui Marchent)

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